Archive pour la catégorie 'Débats'

03
juil
10

Le doute

Je doute.  Constamment.  De tout et tout le monde, mais surtout de moi.  Je ne suis jamais certaine d’être comme il faut, à la bonne place, de faire ce qu’il faut, de dire la bonne affaire.  Je doute.  Parfois je doute au point que ça me paralyse: si je ne fais rien, ça ne pourra pas empirer les choses, si?  Et cela mène à la procrastination.  (bon, je dois admettre que dans le cas du ménage, ne rien faire, ça empire effectivement les choses.  Mais pour le reste…)

Mais la plupart du temps, le doute qui m’habite me fait simplement manquer des occasions.  Ce mec que je trouvais bien, si je le lui avais dit…  que ce serait-il passé?  Mais comme je doute qu’il me trouve bien lui aussi, je n’ai rien dit.  Peut-être attendait-il un signe?  Qui ne viendra jamais.  Parce que je me dis que ce mec, s’il me connaissait vraiment, il ne s’intéresserait pas à une si insignifiante personne.  Et s’il me connait vraiment et que je lui plais toujours, c’est qu’il doit y avoir un truc bizarre chez lui.  Du coup, je me désintéresse.  Ain’t fair, I know.  Et puis je me révolte: je ne suis pas insignifiante.  Non.  Non?  ben en fait, si en regard de l’univers et tout ça, nous sommes tous insignifiants de toute façon, mais je ne le suis pas plus qu’un autre.  Je pense…  je ne sais pas.  Je doute. Si j’étais si bien que ça, est-ce que je serais toute seule?  mais à me poser toutes ces questions échevelées, quel homme pourrait m’endurer?

Ou encore, le doute professionnel:

Ce conseil que j’ai donné à un élève, était-ce le bon?  ai-je bien fait de le lui donner?  Est-ce que je n’essaie pas de l’influencer en faisant cela?  Est-ce que cela ne lui enlève pas un peu de son libre-arbitre?  mais si je ne le conseille pas alors qu’il en a besoin, est-ce que je ne le laisse pas tomber?  Risque-t-il alors de prendre un mauvais chemin et pourrais-je être tenue (partiellement) responsable de sa future déchéance?

Suis-la seule à douter à ce point?

On dit toujours qu’il est bon de se remettre en question, de s’observer et de s’interroger sur ses motivations profondes.  Fort bien. Mais moi ce que j’aimerais, c’est être capable de simplement prendre une décision, faire quelque chose et ne pas la remettre en question à tout bout de champs!  Le simple fait de savoir que je fais de mon mieux, avec de bonnes intentions, ne devrait-il pas être suffisant pour me prémunir du doute permanent?  Mais noooon, parce que moi je dois tellement  être meilleure que les autres (moralement parlant), parfaite, sans tache, sans faute.

Mais qui dit ça?  MOI!  Isn’t it the stupidest thing you’ve ever heard??  Can’t I give myself a break?  Cut me some slack?  And so what if I’m wrong now and then?    Des tas de gens se trompent tous les jours et la terre continue de tourner!  et là, je parle seulement de ceux qui se trompent sans le vouloir, même pas de ceux qui sont méchants intentionnellement!  alors qui suis-je, petite moi, pour croire que mes décisions ont un tel poids dans l’univers?

Pourquoi tant de culpabilité sans raison, mal placée, permanente?  Don’t you get tired of it?  Et si pour une fois je pensais à moi avant de penser aux autres, would it be so bad?  As long as I don’t WANT to hurt anybody…  shouldn’t it be enough?

Well…  shoudn’t it?

14
juin
10

La grève!!!!!!

Mardi dernier, le 8 juin, c’était grève pour les syndicats regroupés sous la bannière de la Fédération Autonome des enseignants.  32 000 enseignants en font partie, soit le tiers des enseignants du Québec.  Selon les différents médias, nous étions entre 12 000 et 15 000 personnes à avoir défilé dans les rues de Montréal afin de démontrer clairement au gouvernement Charest que nous ne sommes pas d’accord avec les propositions patronales.  Bien sûr, la ministre Courchesne a réagit en disant que cette grève ne servait à rien, à part nuire aux élèves.  Cette minable tentative de culpabiliser les profs est ridicule: nous manifestons justement pour obtenir des conditions de travail nous permettant de mieux servir les élèves.  Elle ne semble pas comprendre la réalité scolaire d’aujourd’hui.  En fait, elle est d’une mauvaise foi crasse.  N’ a pas dû mettre les pieds dans une classe depuis belle lurette, la ministre.  Anyway.

Résultat de tout ça?  J’ai pogné un coup de soleil.  Avec mon sac en bandoulière.  Ça fait une belle marque blanche en diagonale, sur la poitrine.  VDM.  (vous connaissez www.viedemerde.fr?  non?  courez-y vous bidonner!!)

Ah oui! ça pas rapport, mais j’ai trouvé ma robe pour le bal (ben oui, les profs aussi vont au bal des finissants!).  Elle ne correspond à aucun des critères que je m’étais donnés au départ (je la voulais courte, elle est longue, je voulais des manches, elle a des bretelles spaghetti, je la voulais plutôt cocktail, elle est franchement soirée, je visais en bas de 100$, elle a coûté un peu plus de 140$, mais bon) mais elle est magnifique!  et plus important: je suis magnifique dedans.  Elle tombe bien, elle est classe, elle fait un peu années 40, glamour, Rita Hayworth, Greta Garbo, tout ça.  Ne reste qu’à trouver les chaussures, le sac, la coiffure, la veste, et ça y sera! lol

06
fév
10

Bilan

Bilan de la semaine: si on fait le compte, j’ai accumulé 260 minutes en temps supplémentaire.  En  plus de mes tâches régulières, en plus de mon temps obligatoire à l’école, bref, du vrai de vrai temps supplémentaires.  Ça fait 4 heures et 20 minutes.

Ça l’air moins gros en heures qu’en minutes, hein?  On se dit : “Bah! c’est pas si grave, c’est pas tant que ça, faut pas chialer pour si peu”.  ok.  Sauf qu’il faut garder en tête que j’ai fait cet exercice sur une semaine ordinaire.  Pas une semaine en fin d’étape, avec la correction et la rentrée de notes.  Pas une semaine avec des réunions, des formations et autres assemblées générales. Pas une GROSSE semaine.  Une semaine ORDINAIRE!  alors 4h20 de plus dans une semaine ordinaire, ça se traduit facilement par 10h de plus dans les GROSSES semaines, celles où on part de l’école à 19h parce qu’on a corrigé les examens, et qu’on en emporte à la maison parce qu’on n’a pas fini.

Supposons que nous n’ayons que de petites semaines (je sais, je sais, on rêve…), et supposons (pour que le calcul soit plus simple) qu’il n’y ait que 4h de temps supplémentaires par semaine.  Sur 30 semaines, ça fait quand même 120 heures qui ne sont pas payées. 

 Et on trouve normal que les profs travaillent aussi le soir et la fin de semaine à la maison!  Et on trouve qu’ils sont grassement payés!  Je ne connais pas beaucoup de gens qui accepteraient de travailler 120 heures bénévolement, parce que “c’est une vocation, l’enseignement!”.  (Je n’en peux plus de l’entendre, celle-là!)  Quand à trouver que les profs sont grassement payés…  le Québec est une des provinces où  les salaires des professionnels de l’enseignement sont les plus bas au Canada.  Si j’enseignais à Edmonton, j’empocherais près de 10 000$ dollars de plus annuellement pour le même travail.  Et si c’était au Nunavut, ça serait presque 20 000$ de plus!   Alors il faut arrêter de charrier un peu, là…

Je réaffirme néanmoins mon amour pour mon métier.  J’aime enseigner, j’aime mes jeunes, et oui, j’aime leur consacrer du temps.  Je me sens valorisée par la confiance qu’ils m’accordent, et j’arrive même à me sentir utile à mon prochain (ce qui pour moi est très important pour me sentir bien).  Mais j’aimerais que mes efforts pour accomplir mon travail de manière optimum soient reconnus par mes patrons, et pas seulement d’une tape dans le dos ou d’un bravo lors de la semaine des enseignants.  La reconnaissance monétaire aussi, ça compte.  Les conditions de travail, encore plus.

Surtout qu’on est en négociation.  On verra ce qui en ressort….

06
fév
10

Jour 5

Dernier jour de la semaine: à 4h20, je serai en congé pour deux jours!!!  Yééééééé!!!  Mais avant:

Aujourd’hui au programme: 3 périodes d’enseignement.  J’ai une période libre que j’aimerais mettre à profit en décorant la classe pour la St-Valentin.  Les élèves aiment bien quand la classe est décorée, ça fait accueillant et chaleureux.  Et comme je ré-utilise les décos de l’an dernier, ça ne me coûtera pas cher (par contre, l’an dernier, ça m’avait coûté quelques sous!).

MAIS… encore une fois, un imprévu.  À la première période, j’ai expulsé un élève pour insolence.  J’avais en outre une dizaine de retard à gérer.  J’ai donc utilisé la période libre pour faire un rapport  concernant l’expulsion, plus des courriels aux directions concernées.  Ensuite, j’ai perdu une demi-heure à inscrire les élèves en retenue parce que le système informatique a planté, il a fallu TOUT recommencer ( ce système-là n’est pas du tout user-friendly.  Il faut recommencer toute la procédure pour chaque élève qu’on veut inscrire en retenue: sortir du programme, y re-rentrer, retaper le mot de passe, re-sélectionner la journée de retenue, re-donner le travail à faire…  irritant au possible!).  Bref, pas de temps supplémentaire, mais plus de temps pour rendre la classe plus agréable en la décorant.

Oh well… ça ira à lundi.

À noter aussi: c’est la seule journée de la semaine où j’ai eu le temps d’aller chercher mon journal à la bibliothèque qui est à l’autre bout de l’école.

Total: 0 minutes.  Pour une fois! lol

Bonne fin de semaine!

06
fév
10

Jour 4

Je sais, je suis un peu en retard dans mes articles…  désolée!

Donc, jour 4, journée ordinaire, 3 périodes d’enseignement, rien de particulier en vue…  Je me dis “Chouette!  J’ai pas la dernière, je vais pouvoir partir un peu plus tôt!”  Ça arrive tellement rarement!

Mais… c’était sans compter sur E., une élève de l’an dernier, qui me demande à la pause du matin si elle peut dîner avec moi car elle voudrait me parler car ça ne va pas très bien…  Mais bien sûr, E., bien sûr.

Donc, E. et moi avons dîné dans mon local où elle m’a raconté ses déboires: son chum qui l’a laissé, ses amies qui s’éloignent de plus en plus pour différentes “raisons”, elle se sent un peu seule mais surtout en colère.  Sa meilleure amie l’a “trahie” et lui a menti, bref, sa vie et ses repères ont été chambardés, au point où elle se demande si ça vaut la peine de faire confiance aux gens…  J’ai beaucoup d’affection pour E. : c’est une fille vive, brillante, gentille, franche, généreuse, créative…  Je l’ai donc écoutée, et j’ai essayé de la rassurer.

Ensuite, journée normale.

Total: 60 minutes

À demain!

03
fév
10

Jour 3

Aujourd’hui, au programme: 3 périodes d’enseignement plus un midi de scrabble (en surplus).

Tous les jours 5, le midi, des élèves viennent jouer au scrabble dans mon local, généralement avec moi.  Cela fait deux ans maintenant.  L’an dernier, à 24 périodes, ça pouvait passer dans mon temps de surveillance d’activité.  Mais cette année, à 28 périodes, je n’ai pas de surveillance à mon horaire.  Je maintiens quand même l’activité pour ces élèves qui ne manquent pas de venir, chaque jour 5, passer leur midi ensemble et jouer avec les lettres.  En plus, c’est bon pour le français, non?  Comptez 60 minutes.

Pour le reste de la journée, côté temps, que de l’ordinaire.  Côté tâche par contre…  à la 3ème période, j’étais dans ma classe à faire de la planification pour l’étape 3 (et à m’arracher les cheveux de la tête: trop de matière, pas assez de temps).  J’ai vu passer un de mes élèves dans le corridor au début de la période. Il était en retard et avait l’air malheureux comme les pierres.  Il m’a dit rapidement que sa blonde l’avait laissé le matin même et qu’il s’était fait sortir de ses cours du matin parce qu’il pleurait en classe…  Je le connais depuis deux ans, je le sais très attachée à sa copine et je sais aussi que leur relation n’est pas facile car la famille de la jeune fille n’est pas très ouverte à l’idée des relations amoureuses à l’adolescence.  C’est une situation très pénible pour elle, déchirée entre son amour pour son copain et son amour pour sa famille.  Bref, ce matin, elle décide d’arrêter la relation.  Après un petit mot d’encouragement, j’enjoins mon élève à se dépêcher d’aller en classe et me remets à ma planif.  Environ une demi-heure plus tard, il revient et me dit qu’il a parlé à sa copine et qu’ils ont repris!  (quand est-ce qu’ils ont fait ça, alors qu’ils étaient tous deux dans des classes différentes?  Mystère!) Je le sens heureux  mais quand même bouleversé par toutes les émotions qu’il a vécues en peu de temps.  Nous avons discuté une dizaine de minutes, et j’en étais un peu étonnée car c’est un garçon en général très réservé, qui parle peu, qui montre très peu ses émotions…  et il semblerait que ce soit une partie du problème justement.  Nous avons même évoqué la possibilité qu’il consulte la psychologue pour apprendre à mieux vivre et exprimer ses émotions.  Puis il est retourné en classe (d’ailleurs, comment se fait-il qu’il en soit sorti?  mystère….).

Bref, vous pouvez constater que mes tâches ne comprennent pas seulement ce qui a trait à l’enseignement d’une matière (planification, transmission, évaluation) mais aussi (oserais-je le dire?) ce qui a trait à l’humain: écoute, compréhension, soutien, référence aux ressources appropriées.    C’est un aspect important de mon travail, et on l’oublie souvent.  Nous (les enseignants) travaillons avec des humains, des individus, des personnalités en évolution, à coup de 32 par groupe, pendant 75 minutes, 3 ou 4  fois par jour.  Gérer une classe, c’est gérer des caractères, des egos, des insécurités, des boules d’énergies, des yeux en point d’interrogation devant la vie, des coeurs blessés aussi.

C’est pas toujours facile.

Total: 60 minutes.  Je ne compte pas l’intervention auprès de l’élève car c’était dans une période de temps où j’avais l’obligation de me trouver à l’école.

À demain!

03
fév
10

Jour 2

Aujourd’hui, on commence la journée avec de l’overtime!!

Ça fait plusieurs  mois que l’infirmière, la psychologue et moi parlons de planifier une activité d’éducation à la sexualité pour les secondaires 4 et 5, mais on n’avait jamais le temps de se rencontrer.  Finalement, aujourd’hui, nous étions toutes libres à la première période et avons pu faire notre première réunion sur le sujet.  Comptez 75 minutes d’overtime, car je n’avais pas l’obligation d’être à l’école à ce moment-là, et je n’ai pas été libérée d’une période d’enseignement régulière.

Ensuite, la journée s’est déroulée normalement…  3 périodes correctes.  C’est pas tous les jours!  les élèves étaient plutôt attentifs en général, sauf quelques cas qui, à leur habitude, ont monopolisé mes interventions.  Dans un groupe en particulier, j’ai décidé que le travail d’équipe était suspendu jusqu’à nouvel ordre.  Ça ne leur a pas plus.  Ben voyons.

Ah oui!  Et je suis restée environ 15 minutes de plus à la fin de la journée car un élève m’avait dit qu’il passerait me voir, mais il ne s’est finalement pas présenté.

Total: 90 minutes.

À demain!

02
fév
10

Jour 1

Petite journée, somme toute…

Je suis arrivée à l’école 40 minutes à l’avance, alors que je dois y être 20 minutes à l’avance, officiellement, mais je voulais revoir mon plan de cours.

Trois périodes d’enseignement qui se sont bien déroulées.  Dans l’un des groupes, je réintégrais un élève que j’avais expulsé la semaine dernière, puis rencontré avec la direction.  Cela s’est très bien passé, j’étais contente!  Mon dernier groupe était un peu amorphe…  mettons ça sur le compte du syndrôme du lundi.  lol  Je suis restée environ 20 minutes après les cours, histoire de jaser un peu avec un ancien élève que je n’avais pas vu depuis plusieurs semaines.  C’était sympa.

Sur l’heure du midi, j’ai fait reprendre un oral à un élève qui était absent le jour de l’examen pour cause de compétition sportive.  Ce 10 minutes-là est vraiment en plus car ce n’était pas mon midi de récupération officielle.  Mais bon.  On va pas chipoter pour 10 minutes, n’est-ce pas?  (ironie ici…)

Ah oui!  On a enfin reçu le deuxième extrait du cahier de secondaire 5.  Oui, vous avez bien lu, extrait.  Voyez-vous, on applique la réforme en secondaire 5 cette année.  Mais comme par les années passées, les maisons d’édition ne sont pas vraiment prêtes… alors au lieu d’avoir un cahier complet depuis le début de l’année, on reçoit des extraits contenants deux-trois chapitres à la fois…  super motivant.  Et surtout largement insuffisant.  Donc, en secondaire 5, on passe BEAUCOUP de temps à élaborer du matériel didactique, et ce, très souvent en-dehors de nos heures “officielles”.  Ça adonne juste que c’est pas cette semaine.

Quand on vous dit que l’application de cette réforme est improvisée… voire pitchée.  Garochée!

Total: 50 minutes.

À demain!

30
jan
10

Faisons une expérience

Voilà, j’ai eu une idée.  Puisque nous (les enseignants) sommes en négociations avec eux (les commissaires et la ministre), et que les conditions de mon travail sont en jeu, je me suis dit que j’allais tenter de voir, sur une semaine normale, quelle est ma tâche exactement. 

 Sur une semaine normale, parce que si je l’avais fait la semaine passée, avec deux journées pédagogiques, la correction des examens et la rentrée de notes que je viens de terminer de chez moi (on est samedi!), c’est clair que j’ai travaillé plus que les 35 heures que l’on me reconnaît.

Donc, faisons l’expérience: pendant une semaine, je vais noter chaque jour mon emploi du temps ordinaire et aussi, bien sûr, les cas particuliers qui ne manquent jamais de survenir à l’improviste…  du genre l’élève qui vient te poser des questions sur ta pause, ou sur l’heure du midi, ou après les cours.  Mais rarement en récupération!   De toute façon, comme je ne dispose légalement que d’une heure de récupération par neuf jours…  pour environ 320 élèves…

Je vais aussi noter les conditions du genre: la température de la classe.  Vendredi, j’avais de la neige le long des fenêtres… à l’intérieur, bien sûr.  Les fenêtres sont vieilles, les caoutchoucs arrachés, bref, elles ferment mal, ne sont pas étanches.  Quand il fait -15 C dehors et qu’il vente en direction de la classe…

Bref, on commence demain!  Je sens que ça va être joyeux!!!

19
mar
09

Épidémie d’obésité…

En fouinant sur le web (bon, en fait, je cherchais à savoir si My Chemical Romance allait par hasard venir faire un tour à Montréal….), je suis tombée sur ce site HALLUCINANT qui présente des photos de bouffe…  des trucs que j’aurais jamais imaginé. Je ne pensais pas que ça existait.  Par exemple?  de la peau de poulet frit.  Pas du poulet frit, non! juste la peau frite.  Ou de la pizza garnie de mini-pizza!  ou même du guacamole frit (je pensais pas qu’on pouvait frire quelque chose de mou)! Ç’a l’air qu’il y a des restaurants aux États-Unis où tu peux commander ça.

 

 

Allez y jeter un oeil, vous trouverez instantanément que vous mangez santé!   www.thisiswhyyourefat.com  Disons que ça remonte le moral.  Comme on dit, quand on se compare, on se console…




La Digresse

Juste moi, avec mes points de vue. Juste une envie d'écrire de temps en temps sur ces petits riens qui m'accrochent, sur ces mots détournés, sur ces instants fugaces... sur les digressions de la vie!

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