29
nov
09

back in the game!

Ouf!  Quelle soirée ce fut, hier, à La Tulipe!!  Décidément, on aime bien les soirées pop 80!  Il y avait du beau monde en plus… et guess what?

Je me suis fait cruiser! wouhou!  moi, pas la fille qui était avec moi (comme ça arrive d’habitude).  Qu’est-ce que ça fait du bien!! lol   Je pense que tout le monde a besoin de ça, de temps en temps, de se sentir désirée, choisie.

Ils étaient deux, nous étions deux.  Nous avons fini la soirée à quatre dans un appartement du plateau, plutôt cool comme soirée.   Deux gars sympas, un peu d’alcool…  need i say more?

So I guess i’m back in the game!

 

:)

28
nov
09

… pas si lopette que ça, finalement…

Bon.

Disons que ça lui prend du temps, et des points sur les i, mais finalement, il a agit.  Après que je lui ai manisfesté ma déception, il a consenti à rencontrer la jeune pendant une période complète.  J’espère qu’elle aura compris cette fois…

Ça aurait juste été le fun qu’il le fasse de lui-même, mais bon. 

Conme disait mon père, chialez, chialez, il en restera toujours quelque chose!

21
nov
09

Je veux vivre dans mes rêves

Ces derniers temps, ma vie rêvée est mille fois plus satisfaisante que ma vie réelle.  Est-ce qu’on peut vivre dans ses rêves?

Dans ma vie réelle, mes élèves me font suer, la direction me laisse tomber, il fait froid, il pleut, et j’ai une montagne de travaux à corriger.

Dans ma vie rêvée, j’ai un amoureux… et ça compense pour tout le reste.  Il est là pour moi. Il me soutient. Il est de mon côté.  Il veut mon bonheur et mon bien-être.  Il est formidable.  Il m’aime.

C’est pas souvent que je me plains de ma condition de célibataire, mais cette semaine, j’aurais vraiment apprécié d’avoir une épaule sur laquelle me reposer.

 

21
nov
09

Mon directeur est une lopette

Je me rends compte que ça fait un certain temps que j’ai écrit l’article précédent, concernant des jeunes qui me font du trouble.  La situation n’est malheureusement pas encore réglée…  Il y a eu du mieux mais… malgré mes interventions, celles de la direction et celles de l’éducatrice, j’ai encore des problèmes avec ces jeunes.  Ça me décourage et ça me bouffe toute mon énergie.  J’ai environ 340 jeunes répartis dans 10 groupes. J’ai de la difficulté avec 4-5  jeunes dans un groupe distinct.  Je ne pense pas que je doive remettre en question toutes mes stratégies pédagogiques et disciplinaires. Je pense qu’il est grandement temps que la direction intervienne plus sérieusement.

Mais voilà, tous les directeurs ne se valent pas.  Mes élèves sont répartis entre deux directeurs qui ne travaillent pas du tout de la même manière.  L’un est jeune, vif, énergique et efficace.  Je peux compter sur lui.  Il me soutient et prends des mesures qui ont un impact.  Mais l’autre…

L’autre est une lopette.  Une mauviette.  Pas de couilles.  Pas capable de se tenir debout pour ses profs.  Je ne sais pas de quoi il a peur, mais il ne veut pas se mouiller, ça c’est sûr!

  Résumé: j’ai une jeune fille, dans ce groupe qui déjà ne va pas bien, qui ne comprend pas le règlement interdisant la présence (sans parler de l’usage!) des cellulaires en classe.  Déjà, en début d’année, je le lui avais confisqué pour la période après l’avoir surpris à l’utiliser pendant le cours.  Je lui avais fait écrire un engagement à ne plus avoir son cellulaire en classe, engagement signé de sa main et de celle de ses parents.  Et bien entendu, j’ai écrit une note à son dossier dans l’ordinateur, accessible à la direction.

Bref, j’ai pensé: je suis couverte de tous côtés.

Ben ça a l’air que non!  Ç’aurait été trop facile de juste suivre et appliquer le réglement!!   Cette semaine, ma jeune fille ressort son cellulaire, dans les dernières minutes d’un cours assez houleux, merci beaucoup aux 4-5 élèves qui me font du trouble.  Quand je lui demande de me le remettre, elle refuse.  Je lui rappelle l’engagement qu’elle a signé, elle a un petit sourire contrit  donc je vois bien qu’elle s’en rappelle, mais elle refuse quand même de me le remettre.  Je lui dis alors que la direction s’en occupera, tant pis pour elle.

Selon le réglement de l’école, dans  le cas où un élève refuse de remettre son cellulaire au prof, c’est de l’insubordination et le cas se rend à la direction. C’est donc au directeur de faire les démarches: appeler les parents, convoquer la jeune, confisquer le cellulaire.  Alors quand j’ai appelé mon directeur-lopette au téléphone, il m’a dit d’appeler les parents (!) et de lui envoyer la jeune à son bureau au début du prochain cours pour qu’il lui confisque le cellulaire pour aussi longtemps que je le déciderai.  Yé! me suis-je dit, il n’est pas si pire que ça. Les rumeurs sur son compte n’étaient donc pas fondées.  Mais je n’ai pas le temps d’appeler les parents parce que c’est la rencontre de parents ce soir, ça ira à demain, me suis-je naïvement dit.

Le soir même, il vient me voir à la rencontre de parents.  Il me dit qu’il a appelé la mère de la jeune fille.  Super! me dis-je, il a déjà commencé les démarches.  Puis il me dit :” Mais la mère n’est pas d’accord qu’on confisque le cellulaire de sa fille, tu comprends, elle était fâchée, alors je n’ai pas trop insisté.  Je lui ai dit de relire le réglement de l’école, mais on va accepter sa fille au prochain cours avec son cellulaire. Par contre, si elle récidive, là on va lui enlever son cellulaire.” 

?????????  WTF????????

La mère n’est pas d’accord??  Mais on s’en fout de la mère!!  Et d’ailleurs, elle a signé un papier disant qu’elle était d’accord.  Et si elle n’est pas d’accord avec le réglement de l’école, qu’elle change son enfant d’école, c’est tout!

On agira à la prochaine récidive?  mais c’était DÉJÀ une récidive, imbécile!

Tu n’as pas insisté??  mais c’est ta job d’insister, de défendre tes professeurs, de monter au front pour eux!  Au lieu de cela, tu les laisses carrément tomber, tu mines leur crédibilité, tu sapes leur autorité.  Bravo!  Belle job, Monsieur Lopette! t’as eu peur d’une mère fâchée?!?!!  Mais qu’est-ce que tu fous à la direction?!?!?  Tu pourrais peut-être au moins engueuler la jeune fille, non?!?

Je vois déjà la scène au prochain cours:  aucune conséquence ne sera appliquée, la jeune fille va entrer en classe avec un petit sourire fendant de la victoire.

Et elle aura raison.  Sur toute la ligne (téléphonique). 

 Tout ça parce que mon directeur n’a pas de colonne, pas de couilles, pas de caractère. 

Une lopette.

28
oct
09

On n’a vraiment pas le droit de les étriper?

Vous êtes sûrs??  Parce que des fois, me semble que je me lâcherais lousse!!  Y’a des jours où je deviens plus catholique que le pape et le chapelet y passe au complet, trois-quatre fois d’affilé à part de ça!

Je n’entrerai pas dans les détails, parce que j’ai pas le goût de repomper, mais comment se fait-il que des jeunes, charmants lorsque pris séparément, puissent devenir des monstres d’insensibilité et de stupidité lorsque réunis?!??!?   Comment peut-on rire en regardant des images d’archives des pires tragédies que le 2oème siècle ait connu?  Guerres, génocides, camps de la mort, envahissement du Tibet, apartheid… c’est drôle ça??

Faut croire que je comprends pas… je dois être trop matante pour trouver matière à rire là-dedans.

Quand en plus, je te demande de sortir de classe et que tu t’obstines…. quand je dois aller jusqu’à arrêter le film pour qu’ENFIN tu sortes… quand dans le corridor tu parles en même temps que moi, tu continues de t’obstiner et tu trouves ça drôle en plus…  ben viens pas t’étonner de finir au bureau du directeur!  après une 4ème période.  Tu vas manquer ton bus?  devine à quel point je m’en soucie…

Pas le droit de les étriper… les fusiller alors?  les gazer?  après tout, ils trouvaient ça drôle sur  l’écran télé…

Je pense que je vais aller me faire un petit drink pour relaxer moi là…

11
oct
09

Les mots bis

Je ne sais pas si j’ai trouvé les bons mots, les mots justes, que je cherchais, mais en tout cas c’est fait. Les mots sont sortis de moi et sont allés s’écrire dans un courriel destiné à une personne particulière.  C’est à mon tour d’attendre.  Et c’est correct comme ça.  Chacun son tour! 

Je me sens soulagée d’avoir enfin exprimé tout ce qu’il y avait de retenu en moi.  Je me sens plus proche de la vérité, de ma vérité en tout cas.  Assez les non-dits!  On ne le dit pas assez, mais les non-dits tuent les sentiments mieux que les discours, mêmes enflammés.  Car on ne peut rien répondre à un non-dit.  Maintenant que mes non-dits ne sont plus, cette personne pourra répondre avec sa vérité à elle, et nous pourrons peut-être entamer un nouveau chapitre ensemble.

Je le souhaite.

07
oct
09

Les mots

Voilà plusieurs jours, que dis-je, plusieurs semaines, que je cherche les mots.  Les mots justes.  Les bons mots. Les vrais mots.  Les mots qui diraient exactement ce que j’ai besoin de dire, sans possibilité de mauvaise interprétation.  C’est extrêmement difficile à trouver, ces mots-là.  On dirait qu’ils se cachent.  Il faut qu’ils soient doux aussi, mais francs.  Simples quand ce que j’ai à dire est complexe.

Bref, je cherche.  Et j’aimerais trouver vraiment rapidement, parce que pendant ce temps-là, quelqu’un attend.  Pendant ce temps-là, une situation reste en suspend.  Pendant ce temps-là, les choses ne bougent pas. 

Je ne veux pas blesser cette personne qui attend avec des mots mal choisis.  Mais ce n’est pas mieux si je la blesse avec une attente interminable.

Minable… parfois je me sens minable de ne pas trouver les bons mots, les vrais mots, les mots justes, l’émotion.

13
sept
09

Ah! Je ris…

La ministre Courchesne vient de sortir un super plan en 13 points pour contrer le décrochage scolaire.  C’est dans les journaux…  bon. 

 Il y a des trucs bien :  réduire le nombre d’élèves par classe dans les écoles primaires… c’est bien, mais c’est pas nouveau et surtout, ça n’est pas appliqué.  Et tant qu’on permettra des dépassements au maximum autorisé, ça restera une promesse sans conséquence.  D’autres trucs bien: augmenter le nombre de prof-ressource au secondaire.  Ça aussi c’est bien.  Et en plus, ça marche plutôt bien, ce concept de prof-ressource, qui est libéré partiellement de sa tâche pour aider individuellement certains élèves à risque. Par exemple, les aider à s’organiser, à se motiver, à décider de ses priorités..  c’est très bien.  MAIS ces profs ne sont pas des orthopédagogues, orthophonistes ou psychologues.  Souvent, les cas qui leur sont confiés dépassent leur compétence et leur formation.   Tant qu’on intégrera sauvagement les cas d’élèves particuliers (EHDAA) dans les groupes réguliers, on aura ce genre de problèmes.  Et le plan de Mme Courchesne ne prévoit l’ajout d’aucun psychologue ou orthophoniste, même en milieu défavorisé.

Ce qui m’a le plus fait bondir dans les 13 mesures de Mme la Ministre, ce sont les 11 millions qu’elle veut octroyer pour les activités parascolaires.  Elle vient de réaliser que beaucoup d’élèves se sentent motivés à venir à l’école s’ils ont une activité autre qu’éducative qui les y attend.  Rappellons-nous que notre cher ministère ne reconnait PAS le temps que les profs mettent dans les activités aux étudiants, et que l’on considère que les profs DOIVENT faire du bénévolat, “ça fait partie de la job”, comme me l’a si bien fait remarquer une directrice l’an dernier.  Du coup, les profs refusent de s’investir dans ces activités pourtant cruciales pour la motivation des jeunes, parce que leur apport n’est pas reconnu.  Que fait donc la ministre en jouant sur les mots? Double langage?  Paradoxe?  ou bête naïveté?  Croit-elle vraiment que nous serons dupes?

Il y a belle lurette qu’on connaît la solution à tous ces maux: manque de motivation, décrochage scolaire, faible estime des élèves en difficulté, etc…  Une seule mesure toute simple règlerait tout ça: moins d’élèves par classe, à tous les niveaux et dans tous les milieux.  Qu’on limite à 15 élèves par prof au primaire et à 25 au secondaire, SANS AUCUN DÉPASSEMENT POSSIBLE,  et vous allez vite voir les résultats. Avoir  de plus petits groupes permettrait aux profs de cibler plus rapidement les élèves en besoin, de s’en occuper, de les aider directement.  Les élèves plus timides cesseraient de passer inaperçus.  Ils ne seraient plus de simples numéros de fiches.  On pourrait vraiment aller au fond des choses avec eux.  On pourrait plus rapidement diriger les élèves en difficulté vers les ressources appropriées. Le stress des profs diminuerait et ils seraient plus performants aussi.  Bref, tout le monde y gagnerait.

Alors pourquoi ne le fait-on pas?  On a longtemps invoqué comme raison le manque de locaux.  Mais en ce moment, on ferme des écoles partout, en région comme à Montréal.  Les locaux sont là!  Il est vrai qu’il faudrait embaucher plus de profs, et qu’en ce moment, on manque de candidats.  Mais je suis certaine que la profession redeviendrait attrayante pour nombre de profs “décrocheurs” qui reviendraient en constatant que leurs conditions de travail sont meilleures. 

On n’a aucune bonne raison de ne pas diminuer les ratios prof-élèves.  Aucune.

Sauf que c’est pas moderne, comme solution, ça n’a pas été pensé par les hauts fonctionnaires du ministère, ça ne fait pas aussi sérieux que leur fumeuse théorie du socio-constructivisme…

Ah oui!  dernière nouvelle: il paraîtrait que Mme la ministre Courchesne a décidé que l’on revenait à l’évaluation des connaissances dès septembre 2010…  Si elle avait vraiment des couilles, elle abolirait clairement la réforme en cours plutôt que d’avancer par en arrière, comme on dit.

Ah! Je ris… de voir tant d’hypocrisie crasse.  Et pendant ce temps-là, on scrape toute une génération d’étudiants.

12
sept
09

Le Fourquet Fourchette

Dimanche dernier, c’était la fête de ma maman.  Pour fêter ça en famille, et comme c’était aussi le long week-end de la fête du travail, on est allé au Festi-bière de Chambly d’abord, et au Fourquet Fourchette ensuite.

Le Festi-bière était plutôt cool, mais à mon avis,  les organisateurs ont sous-estimé le besoin de disposer d’un grand nombre de toilette.  Les files étaient longues. Pourtant, c’est bien connu, tu bois une bière, t’en pisses deux!  J’ai même vu un gars pisser contre un arbre…  bref.  Pour ceux qui n’aiment pas la bière (comme moi), la journée n’était pas perdue car il y avait plein d’autres choses à déguster, des cidres par exemple, des saucisses de canard, des raclettes et des fromages et des fudges…  miam!  C’était super bon, et ça m’a rappelé les Fêtes Gourmandes dans le temps.

Ensuite, en soirée, le Fourquet Fourchette.  Il s’agit d’un restaurant à la thématique “Nouvelle-France”.  Le décor de bois a un air rustique, mais ne vous y trompez pas, c’est tout à fait confortable.  Une grande baie vitrée offre une vue fantastique sur la rivière.  Il y a d’ailleurs une terrasse à l’extérieur.  Le menu est assez varié pour combler tout un chacun : plusieurs sortes de viandes, du poisson, du poulet…  Ma mère a pris le saumon au poivre rose, très bon, cuit mais moelleux, pas sec.  Ma soeur a pris le suprême de poulet, belle assiette. Tous les plats avaient les mêmes légumes d’accompagnement qui étaient très bons, poivrons rouges, courgettes, betterave  jaune…  Si vous mentionnez au moment de la commande que vous avez des allergies, la cuisine en tient compte. 

Pour ma part, j’ai voulu sortir des sentiers battus et j’ai commandé le ragoût de caribou à la gelée de cèdre, servi dans un pot recouvert d’une croûte, comme un pâté.  Il s’agit d’une recette typique amérindienne.  C’était délicieux!!!  La viande était tendre et goûteuse, les légumes racines doux au palais et le cèdre, c’est bon! et ça ne goûte pas le sapin!!

Et pour boire avec tout ça, vous avez toutes les bières Unibroue à votre disposition, car le restaurant appartient à la brasserie.  Quelques vins sont proposés également, dont des vins québécois.  Nous avons bu un rosé de l’Orpailleur, bien.

Quelques desserts: crème caramel, mille-feuilles, tarte au sucre, tartelette aux fraises…  réussis en général!

C’est relativement coûteux, dans les 25$ par personne, avant boisson et taxes. 

Bémol, ou dièse, tout dépendant: il ya un service d’animation du genre conteur “coureur des bois” de légendes québécoises.  Ceux que ce genre d’animation agace devraient peut-être éviter d’y aller.  Pour les autres, vous rigolerez et vous régalerez pour le même prix.

12
sept
09

Canard boiteux

Je vous ai dit que je prenais 3 cours de danse cette session-ci?  deux ballet classique et un broadway?  oui?  Je vous ai dit aussi que j’avais super hâte de commencer?

Ben ça vient de tomber à l’eau.  Hier, je suis allée à un cours d’essai (ce sont les classes gratuites juste avant la session officielle, pour recruter les nouveaux) et je me suis claqué le mollet, et bien claqué en plus.  Résultat: je ne peux plus marcher… encore moins danser.  J’ai été remboursée.

Mais ça me fait suer!!  J’étais super motivée!  En plus, je me suis fait mal sur un mouvement banal, même pas pendant un truc difficile ou un saut ou quoi…  ben non, juste la réception d’une bête glissade.  J’ai senti mon muscle claquer, exactement comme un élastique qu’on tend au maximum et qui rompt.  Ayoye!!  On a mis de la glace tout de suite, et j’ai failli tourner de l’oeil 20 minutes plus tard…  “L’état de choc”, il parait.  J’étais incapable de mettre du poids sur ma jambe pour marcher… en fait, c’est bizarre, je peux pointer le pied, pas de problème, mais je ne peux pas le mettre flexe, ça fait mal.  C’est le muscle situé derrière le mollet qui est atteint ( le jumeau?).  Sans doute étiré, avec des petites déchirures dans les fibres musculaires. 

Or, qui dit pas pied flexe, dit pas capable de conduire.  Ben oui, le mollet droit.  Donc, à 10h pm, j’ai appelé mon grand frère à la rescousse, pour qu’il me ramène chez moi et m’aide à grimper la vingtaine de marches étroites et à pic qui mène à mon appartement.  Pénible!  Je n’osais pas trop m’appuyer sur lui car il a des problèmes de dos…  une éclopée, c’est bien assez!

Je me vois donc contrainte, en ce magnifique week-end ensoleillé, de rester chez moi. :(   J’alterne le froid et le chaud sur mon muscle.  Je me déplace en m’appuyant sur le dossier d’une chaise.  Mon amie V. est venue me voir aujourd’hui et m’a apporté sa canne, ça sera utile pour l’école…  si je réussis à conduire lundi.  Elle m’a fait un brin d’épicerie aussi.   Mes parents vont sans doute venir demain avec des tomates du jardin.  Une chance que j’ai de la famille et des amis!

Seule consolation: V. m’a aussi prêté son coffret DVD de Kaamelott!!!  :)




La Digresse

Juste moi, avec mes points de vue. Juste une envie d'écrire de temps en temps sur ces petits riens qui m'accrochent, sur ces mots détournés, sur ces instants fugaces... sur les digressions de la vie!